Mémoire vive / Côté professionnel

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De la découverte de vos ancêtres à la transmission de vos histoires et souvenirs de famille

jeudi 14 juin 2018

Trente jours de généalogie - deuxième semaine

Deuxième semaine de micro-publications sur Tweeter en répondant à un thème quotidien sur notre rapport à la généalogie. Voici une autre façon de parler de soi, de son rapport aux autres, à la recherches en mettant en exergue ses qualités (patience, rigueur...) et ses défauts (impatience, bazar...).

C'est aussi l'occasion pour moi de republier des billets écrits il y a quelques années ; le blog de Mémoire vive fêtera en décembre prochain ses huit années d'existence et ça fait de nombreux sujets abordés que je retrouve dans ce nouveau défi ; je suis donc particulièrement contente de re-partager ces billets, tirés d'une époque où je découvrais encore certains aspects de la généalogie, notamment grâce à ce qui était devenue mon activité professionnelle.

Retour cette semaine aux origines en s'interrogeant mercredi (jour13) sur l'élément déclancheur des recherches. Pour ma part toute est partie d'une question posée devant la tombe des arrière-grands-parents de mes enfants. On savait que l'un et l'autre étaient orphelins mais leur petit-fils ne savait pas s'ils avaient été abandonnés ou bien s'ils l'étaient devenus. En interrogrant la famille, on apprit qu'ils avaient eu, l'un comme l'autre, des parents, décédés précocément. Mais personne n'était en mesure de préciser les circonstances. Et c'est ainsi que nous avons fait la connaissance de Flore, de Germaine , de trois frères et d'une girafe.

crédit photo : Dardaud

C'est d'ailleurs cette fameuse girafe qui est venue illustrer le thème du bestiaire (jour 9 ), car c'est en découvrant la vie de l'un des arrière-grand-oncle de mes enfants que j'ai fait connaissance avec la belle Zarafa.


La question du temps qui passe sous la forme d'un tic-tac obsessionnel (jour 12) est centrale dans toute démarche généalogique ; déja en 2012 je comparais le généalogiste à un pilote de machine à remonter le temps.




Au cours de ces longs voyages dans ces couloirs temporels à la recherche des marqueurs immuables à toute vie, le généalogiste collecte tout ce qui sera susceptible de le faire avancer. Ce "carburant" donne à sa généalogie des couleurs sépia, des camaieux de beige rosé (jour 11) tout droit sorti des papiers de famille.
crédit photo : Jourda

Plus on avance dans le temps et dans les registres et plus les actes (jour 14) soumettent le chercheur à des écritures qui s'apparentent à des tests de Rorschach. La paléographie pimente la recherche généalogique. Parfois l'envie d'interpeler vertement le transcripteur de ces lignes en mode purée de mouches. Là encore j'ai trouvé dans les archives du blog cet article sur ces actes dont la lecture - ou le déchiffage- nous use les yeux et joue avec nos nerfs.

Il n'en demeure pas moins que malgré les difficultés on poursuit notre quête incecessant à la recherche de ce qui sera la plus belle archive, notre saint-Graal, notre inaccessible étoile (jour 10) et qu'un jour peut-être on parviendra à l'arbre parfait qui méritera d'être imprimé (jour 8) et sera aussi réussi que celui de Norman Rockwell.

Norman Rockwell


Retrouvez les participants de ce défi sur Twitter avec le #genealogie30.

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